telephone et mail du docteur yohann derhy, chirurgien plasticien reconstructeur esthetique
  • L'AUGMENTATION MAMMAIRE
  • Les differents types de Protheses mammaires
photographies, photos de chirurgie plastique reconstructrice esthetique du docteur yohann derhy

 

fiche d'information pdf de la société française de chirurgie plastique reconstructrice et esthétique SOFCPRE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Qu'est-ce que l'intervention d'augmentation mammaire ?

La plastie mammaire d'augmentation est une intervention chirurgicale qui permet d'augmenter le volume des seins au moyen d'implants ou prothèses mammaires.

Le plus souvent, il s'agit d'une intervention de chirurgie esthétique, réalisée dans le but d'augmenter le volume d'une poitrine jugée insuffisante par la patiente. Elle permet d'améliorer le décolleté et la forme des seins.

Dans certains cas, l'augmentation mammaire peut être réalisée pour corriger une malformation ou une importante asymétrie entre les 2 seins. Elle peut alors être prise en charge par la sécurité sociale.

 

Existe-t-il d'autres solutions que les implants mammaires pour augmenter le volume des seins?

L'évolution actuelle de nos connaissances sur les cellules graisseuses, peut faire recourir à la technique de lipofilling (réinjection de la graisse du patient) pour augmenter le volume des seins. Ce choix technique aujourd'hui utilisée principalement en chirurgie réparatrice , mais devrait connaître un important essor en chirurgie esthétique dans les années à venir..

 

Quelles interventions peut-on associer aux prothèses mammaires, pour améliorer la poitrine ?

En cas de ptose du sein, c'est-à-dire de sein affaissé ou tombant, il faut associer une cure de ptose mammaire. Cette intervention consiste à retirer l'excès de peau responsable de l'aspect tombant du sein, et à redraper le sein sur la prothèse. La cure de ptose mammaire implique des cicatrices sur le sein. .

 

Une prise en charge est-elle possible ?

Oui, dans 2 cas de figure qui s'apparente à la chirurgie réparatrice :

- S'il existe une insuffisance de volume unilatérale, "d'asymétrie majeure nécessitant une compensation dans le soutien-gorge, syndrome malformatif (sein tubéreux et syndrome de Poland)", la pose d'une prothèse mammaire est prise en charge par la sécurité sociale. Une procédure d'accord préalable est nécessaire.

- S'il existe une insuffisance de volume bilatérale, elle ne peut être prise en charge que pour "agénésie mammaire bilatérale et hypoplasie bilatérale sévère avec taille de bonnet inférieure à A, ou pour syndrome malformatif (sein tubéreux et syndrome de Poland)". Une procédure d'accord préalable est nécessaire.

Dans les autres cas, il s’agit d’une intervention de chirurgie esthétique, qui n’est prise en charge ni par la sécurité sociale, ni par la mutuelle..

Liste des actes pris en charge par la sécurité sociale

 

Comment est la cicatrice ?

Comme pour toute intervention chirurgicale, il existe des cicatrices. Elles sont positionnées sur le sein, mais dissimulées dans les zones les moins visibles. Selon les cas, il s'agit:

• Soit d'une cicatrice circulaire autour de la moitié inférieure de l’aréole ou à travers l'aréole
• Soit d'une cicatrice horizontale dans le sillon sous-mammaire
• Soit d'une cicatrice dans l'aisselle, verticale derrière le relief du muscle grand pectoral ou horizontale au fond de l'aisselle.

Les différentes cicatrices

La cicatrice correspond à l'incision et donc à la voie d'abord pour la pose de la prothèse. Chacune présente des avantages et inconvénients. Le choix de la cicatrice se fera d'un commun accord entre vous et moi, au vue de vos attentes, de votre anatomie et des explications que je vous fournierai. Votre choix sera donc éclairé..

 

Les contours de la prothèse mammaire sont-ils visibles ?

Le but est de faire une intervention la plus naturelle possible et donc de dissimuler au maximum les contours de la prothèse mammaire. Pour se faire, nous disposons de choix techniques pour positionner les prothèses mammaires en fonction de la morphologie de la patiente. Ainsi, la prothèse mammaire peut être logée :

    • devant le muscle grand pectoral, juste en arrière de la glande mammaire : dans le cas de patiente dont la peau et la glande mammaire sont suffisamment épaisses pour rendre invisible les contours de la prothèse. C'est la position que nous préférons à chaque fois qu'elle est possible.
    • derrière le muscle grand pectoral : essentiellement chez les patientes minces, pour lesquelles le relief du muscle permettra de dissimuler la prothèse
    • "dual plane" (bi-plan) permettant d’avoir une prothèse placée derrière le muscle sur sa moitié supérieure et derrière la glande sur sa moitié inférieure .

 

Quel est le type d'anesthésie ?

L'anesthésie est classiquement une anesthésie générale. Elle est plus confortable et très bien tolérée.

J'associe toujours une anesthésie locale, ce qui permet de réduire significativement la douleur dans les jours qui suivent l'intervention.

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Que se passe-t-il AVANT L'INTERVENTION ?

• 2 consultations de chirurgie plastique espacées de minimum 15 jours sont obligatoires, au cours desquelles sont toujours réalisées des photographies médicales.

• Une mammographie pré-opératoire est systématique chez les femmes de plus de 35 ans ou ayant des facteurs de risque de cancer du sein.

• Un soutien gorge de sport sans armature, et s'ouvrant par devant, est prescrit.

• Si l’intervention n’est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 15 jours environ après l’intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit.

• Les consignes médicales systématiques les plus importantes sont les suivantes :

  • Arrêt strict du tabac 2 mois avant l’intervention, pour réduire le risque de nécrose cutanée.
  • Arrêt de la prise d’aspirine, d'anti-inflammatoires, ou d'anti-coagulants oraux dans les 15 jours qui précèdent l’intervention, pour réduire le risque hémorragique.
  • Arrêt de la contraception orale 1 mois avant l’intervention, pour diminuer le risque thrombo-embolique.
  • Eviter les grossesses dans les 2 ans qui suivent l’intervention pour éviter de détériorer le résultat esthétique de l'intervention.

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Quelles sont les suites opératoires habituelles ?

• Un système de drainage aspiratif est habituellement mis en place pour réduire les risques d’hématome. Il est généralement conservé de 1 à 3 jours selon sa production. Le drainage n’empêche pas le retour à domicile, si je considère qu’il est possible.
• Le pansement est retiré le lendemain de l’intervention. Un pansement léger sera réalisé et vous devrez porter le soutien-gorge sans armature prescrit en préopératoire. Il devra être porté nuit et jour pendant environ 2 mois.
• L’hospitalisation dure 24 heures . Il est recommandé qu’une personne accompagne votre retour à domicile.
• Les fils sont retirés 10 jours après l’intervention.
• La première douche est autorisée le lendemain de l’ablation des drains.

• La surveillance des seins par mammographie dans le cadre du dépistage systématique du cancer du sein n’est pas perturbée par l'implant. Il faut toutefois en informer votre gynécologue et le radiologue. Il est conseillé de pratiquer une mammographie de référence quelques mois après l’intervention.

• La période d’arrêt de travail est de 8 à 15 jours environ.
• La reprise des activités sportives doit être progressive, à partir de 2 mois.


Le résultat définitif ne s’observe pas avant 3 à 6 mois quant au volume et à la forme des seins. Il faut attendre au moins 12 mois pour juger de l’aspect définitif des cicatrices.
• Plusieurs consultations de contrôle sont réalisées, environ 1 mois, 3 mois, 6 mois et 1 an après l’intervention. Puis tous les 5 ans et/ou en cas d'incident éventuel, afin de suveiller la tolérance des prothèses..


Quelles sont les risques des prothèses mammaires ?

Les complications de la chirurgie des prothèses mammaires sont heureusement très rares. Les patients sont dans l'immense majorité des cas très satisfaits du résultat obtenu. Cependant les complications sont non prévisibles, et peuvent survenir même lorsque le chirurgien présente l'ensemble des compétences requises à l'exercice de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.

COMPLICATIONS GENERALES

• Les accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire). L'arrêt de la pilule un mois avant l'opération, le port de bas antithrombose, le lever précoce, et le traitement anticoagulant contribuent à réduire ce risque.
• L’hématome: il est du au saignement de la zone opérée. Il peut imposer une réintervention chirurgicale sous anesthésie générale. Les médicaments susceptibles de faciliter les saignements doivent être arrêtés 15 jours avant l’intervention (aspirine, anti-inflammatoires, anti-coagulants oraux).
• L'épanchement lymphatique, peut apparaître quelques semaines après l'intervention, et peut conduire à des ponctions répétées et/ou à une réintervention pour drainage.
• L’infection est exceptionnelle mais possible. Elle peut conduire à une réintervention sous anesthésie générale pour tenter de sauver l'implant infecté, ce qui n'est pas toujours possible. Il peut en effet devenir nécessaire d'enlever un implant infecté, puis d'attendre plusieurs mois après la cicatrisation pour en replacer un autre.
• Une désunion (lâchage) précoce des cicatrices, peut nécessiter une réintervention chirurgicale. Si la prothèse est exposée, il est le plus souvent nécessaire de l'enlever.
• Un pneumothorax par brèche pleurale est rare, mais possible.
• Modifications de la sensibilité : à type d'engourdissement, d'insensibilité, ou de sensations "bizarres" dans la région mamelonnaire, ces modifications sont fréquentes et disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou années selon les cas).
• La nécrose partielle de la glande et de la graisse mammaire (cytostéatonécrose) se traduit par un nodule induré, qui peut parfois entraîner une reprise chirurgicale. Exceptionnellement, il s’agit de nécrose étendue de la glande mammaire.
• Des troubles de la cicatrisation peuvent apparaître : cicatrices larges, hypertrophiques, ou chéloïdes. Chacune peut nécessiter un traitement propre.
• La paralysie du membre supérieur par élongation du plexus brachial est exceptionnelle. Liée à la position du bras au cours de l'intervention, elle régresse spontanément dans un délai variable de quelques jours à quelques mois.
• Des kystes épidermiques peuvent s'observer sur la cicatrice périaréolaire.
• Les imperfections du résultat sont possibles. Il peut s’agir d’une asymétrie ou d’une correction insuffisante. Ces imperfections justifient parfois une nouvelle intervention plusieurs mois après l’intervention initiale. Toutefois, les patientes doivent admettre que la plastie mammaire d'augmentation étant pratiquée pour des raisons esthétiques, les résultats ne peuvent être appréciés que de façon subjective. Il est donc important de comprendre que le
résultat obtenu peut ne pas correspondre exactement au résultat espéré. En particulier, la taille de soutien-gorge du sein implanté ne peut pas être garantie.

COMPLICATIONS SPECIFIQUES AUX PROTHESES MAMMAIRES :
•Coque fibreuse périprothétique : risque majeur de cette intervention, imprévisible, pouvant survenir de façon unilatérale ou bilatérale, parfois plusieurs mois ou années après la mise en place de l'implant. Il s'agit d'une réaction de l'organisme autour du corps étranger que constitue l'implant. Lorsqu'elle est douloureuse et/ou inesthétique, la coque peut conduire à des réinterventions sous anesthésie générale, qui peuvent aboutir au
maximum à l'ablation définitive de l'implant.
•Rupture ou dégonflement de l'implant (voir LES DIFFERENTES PROTHESES MAMMAIRES) : lorsque la prothèse fissurée ou rompue contient du sérum physiologique, elle se dégonfle plus ou moins vite. Lorsqu'elle contient du gel de silicone, ce dernier fuit autour de la prothèse, soit dans la coque fibreuse (rupture intracapsulaire), soit au-delà de celle-ci. La réintervention chirurgicale n'est pas systématique et dépend de chaque cas particulier.
•Formation de plis ou aspect de vagues (voir LES DIFFERENTES PROTHESES MAMMAIRES) : plus souvent observé avec les implants remplis de sérum physiologique qu'avec ceux qui sont préremplis de gel de silicone, ce phénomène est d'autant plus fréquent que la patiente est maigre, et que ses seins naturels sont petits.
• Vergetures : il est possible que des vergetures et/ou des petites veines apparaissent sur la peau d'un sein implanté, surtout si l'implant est relativement volumineux..

 

INFORMATIONS RELATIVES AUX PATIENTES CANDIDATES A L'IMPLANTATION D'UNEPROTHESE MAMMAIRE PRE-REMPLIE DE GEL DE SILICONE (AFSSAPS, 2004)

"Durée de vie de l'implant
Une prothèse remplie de gel de silicone a une durée de vie que l’on ne peut estimer précisément à priori puisqu’elle dépend de l’éventuelle survenue de complication. La durée de vie de l’implant ne peut être garantie. Une femme qui a un implant peut s’attendre à avoir d’autres interventions dans sa vie pour que l’effet bénéfique de l’implant soit maintenu.

Les risques liés aux implants mammaires pre-rémplis de gel de silicone
Ce document est destiné à vous apporter des informations générales sur les risques liés aux prothèses mammaires pré-remplies de gel de silicone. Ce document ne précise pas les risques liés à l’anesthésie et à la chirurgie. N’hésitez pas à demander à votre chirurgien des informations spécifiques sur l’implant que l’on a envisagé de mettre en place. Plusieurs complications peuvent être observées :

  • la contracture capsulaire : La formation d’une capsule autour d’un implant relève d’un processus attendu. C’est une réaction normale de l’organisme qui forme une sorte de membrane, autour de tout tissu étranger afin de l’isoler et de se protéger. Dans certains cas, cette membrane s’épaissit et forme une véritable coque fibreuse autour de l’implant : il s’agit de la contracture capsulaire. On distingue 4 stades de fermeté qui vont de l’aspect normal indétectable aux formes sévères de coques avec sein dur, rond, fixé et parfois douloureux appelé contracture. La constitution de ces coques pourrait être favorisée par le passage de gel de silicone à travers l’enveloppe de la prothèse. La fréquence de cette complication ne peut être globalement estimée puisqu’elle varie en fonction de l’indication, du type et de la qualité de la prothèse et des conditions d’implantation. La coque expose surtout à une complication d’ordre esthétique mais il peut être nécessaire de réintervenir en cas de gêne fonctionnelle ou de douleur. La position de l’implant derrière le muscle pourrait diminuer la fréquence de constitution de coque. La technique chirurgicale alternative, précisée dans ce document, peut être proposée dans certains cas de reconstruction si le risque de contracture est élevé.
  • La rupture : Il existe des facteurs favorisants tels qu’un traumatisme violent et l’ancienneté de l’implant. Lorsque l’implant rempli de gel de silicone se rompt, le gel peut soit rester dans l’enveloppe fibreuse qui entoure l’implant et cela peut passer inaperçu soit diffuser à travers l’enveloppe fibreuse et provoquer l’apparition d’une réaction à corps étranger sous forme de nodules (siliconomes) et des ganglions inflammatoires peuvent même apparaître. En cas de rupture, l’implant sera extrait et remplacé chirurgicalement et les signes inflammatoires disparaîtront.
  • La formation de plis ou d'aspects de vagues : Les plis de l’enveloppe de l’implant peuvent être visibles sous la peau donnant un aspect de vagues, surtout dans la partie supérieure du sein. Ce phénomène serait d’autant plus fréquent que les prothèses sont préremplies d’un gel plus souple. Cette complication expose au risque de rupture par usure prématurée de l’enveloppe sur un pli.

 

 

 

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Prothèse ronde ou anatomique ?

Prothèses en serum physiologique

Prothèses en silicone

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Prothèses rondes ou anatomiques ?

 

Les prothèses rondes sont des hémi-sphères, tandis que les prothèses anatomiques ont une forme plus naturelle avec un volume réparti de façon plus importante dans la portion inférieure de la prothèse.

Chacune présente des avantages et inconvénients que nous ne pouvons résumer en quelques lignes. Le choix est fonction de chaque cas, et vous sera expliqué lors de la consultation.

prothèse mammaire RONDE classique

prothese ANATOMIQUE: volume plus grand dans la partie inférieure de la prothèse

Prothèses en serum physiologique.

Ces prothèses ne sont quasiment plus posées aujourd'hui, hormis lorsque les pateintes les exigent.

Leur age d'or a duré durant les années 1990, avec les craintes sur l'utilisation des silicones, qui ont depuis été scientifiquement démenties.

L'avantage de ces prothèses est l'absence de silicone, évitant la fuite de silicon en cas de rupture.

Les inconvénients sont : le dégonflement obligeant au changment de prothèse à maximum 10 ans, les vagues sous la peau, la rupture plus fréquente, la consistance peu naturelle.

 

Prothèses en silicone

Ce sont aujourd'hui les prothèses de choix. Les risques qu'on leur incriminait ont fait l'objet de nombreux rapports témoignant de leur inocuité.

 

Conclusions du rapport remis en 1998 par la commission d'étude indépendante (Independant Review Group, ou IRG) au ministère de la santé sur les silcones (disponible sur Internet) :

1. "Il n'y a pas de preuve histologique ni immunologique d'une réaction immunitaire anormale aux implants mammaires.
2. Il n'y a pas de preuve épidémiologique d'un lien quelconque entre les implants mammaires préremplis de gel de silicone et une quelconque maladie du tissu conjonctif. S'il existe un risque de maladie du tissu conjonctif, il est trop faible pour être quantifié. L'IRG ne peut pas justifier la recommandation d'études épidémiologiques complémentaires pour explorer cette hypothèse.
3. Il n'y a pas de preuve solide à l'existence d'une maladie du tissu conjonctif typique ou à des troubles indéfinis tels qu'un "empoisonnement à la silicone". Il est possible que d'autres pathologies telles qu'une infection chronique à bas bruit puissent exister dans certaines maladies non spécifiques rapportées chez quelques femmes porteuses d'implants mammaires préremplis de gel de silicone.
4. La réponse biologique globale aux silicones correspond à une réaction à corps étranger conventionnelle, et non à une réaction toxique inhabituelle.
5. Il n'y a aucune preuve que les enfants des femmes porteuses d'implants mammaires préremplis de gel de silicone présentent un risque augmenté de maladie du tissu conjonctif.
6. L'IRG admet qu'il existe des questions telles que l'incidence exacte des ruptures, au sujet desquelles les données scientifiques sont incomplètes et ne permettent pas de tirer des conclusions rigoureuses."

 

Les prothèses en silicone que j'utilise, sont pré-remplies d'un gel de silicone cohésif. Ceci signifie qu'en cas de rupture de la prothèse, la silicone étant solide et non liquide, ne se répand pas dans les tissus. L'ablation de la prothèse est alors très simple, et les risques de diffusion de silicone très faibles.

 

Les avantages des prothèses en silicone sont une durée de vie des prothèses plus longues (certains fabricants les garantissent à vie), un aspect plus naturel, l'absence de vagues ou plis.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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