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Comment se déroule la prise en charge de l'obésité ?
Quelles sont les séquelles visibles de la chirurgie de l'obésité ?
Existe-t'il une chronologie pour réaliser les différentes interventions de chirurgie plastique ?
Est-ce que ces interventions sont prises en charge par la sécurité sociale ?
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L'obésité est aujourd'hui considérée comme une pathologie à part entière, dont le traitement est spécifique. L'obésité a des conséquences multiples (coeur, rein, endocrinologie...) qui font que l'on propose de plus en plus aux patients une prise en charge médicale adaptée pour "guérir" de l'obésité.
Cette prise en charge est multi-disciplinaire, car elle s'appuie sur les compétences de nombreux spécialistes :
un nutrionniste : évaluation de vos habitudes alimentaires, et tentative d'amaigrissement par des consignes alimentaires adaptées à votre bilan nutritionnel
un chirurgien digestif : il réalise l'intervention de correction de l'obésité, après avis du nutritionniste et éventuellement d'un psychiatre qui confirment que seule la chirurgie peut améliorer les choses. L'intervention chirurgicale est soit un anneau gastrique, soit un by-pass.
un chirurgien plasticien réparateur : il intervient une fois que la perte pondérale a été obtenue. Le but de la chirurgie plastique est alors de remodeler votre silhouette, en retirant les excès de peau et de graisse résiduel après l'amaigrissement.
Après la chirurgie de l'obésité, l'amaigrissement doit être important.
Les tissus sont alors relâchés, et peuvent aller jusqu'à pendre dans les cas d'amaigrissement majeurs.
Les zones classiquement concernées sont :
Les seins: il sont alors très tombants, et souvent l'excès ne concerne que la peau. Il s'agit de ptose mammaire. Dans certains cas, il persiste en plus un volume trop important de glande et/ou de graisse mammaire, accessible à une réduction mammaire.
L'abdomen : l'excès de peau au niveau de l'abdomen pend. Cela réalise une besace abdominale, qui peut aller jusqu'à recouvrir le pubis. Cet excès de peau est souvent circulaire, c'est-à-dire qu'il concerne également le dos.
Les bras : l'excès de peau pend le plus souvent à la face interne du bras. Il est souvent accompagné d'un excès graisseux résiduel malgré l'amaigrissement, qui est réparti de façon circulaire sur le bras.
Les cuisses : la peau en excès pend le plus souvent à l'intérieur des cuisses, du fait de la grande finesse de cette peau. Bien souvent, il persiste des excès de graisse notamment au niveau de la culotte de cheval.
Le visage : le visage est une zone où la peau se rétracte très bien, et où nous avons généralement peu de séquelles de l'amaigrissement. Dans les cas où la peau est vraiment tombante, la chirurgie est trs efficace.

Chaque zone du corps est améliorable par des interventions chirurgicales précises :
les seins : il s'agit de plastie mammaire de réduction. Les cicatrices sont soit verticale, soit en T inversé.
l'abdomen : il s'agit de plastie abdominale. Dans le même temps, peut-être associée une lipoaspiration et une remise en tension des muscles de l'abdomen (cure de diastasis). Dans les cas de relâchement cutané majeur étendu au dos, il est possible de réaliser une plastie abdominale circulaire ou body-lift.
les bras : ils sont corrigés par un lifting de la face interne des bras, associé éventuellement à une lipoaspiration.
les cuisses : ils sont corrigés par un lifting de la face interne des cuisses, associé éventuellement à une lipoaspiration.
le visage : il est amélioré par un lifting cervico-facial. Un lipofilling (réinjection de graisse) peut être réalisé en complément au niveau des pommettes ou des différents sillons, en cas de fonte graisseuse importante suite à l'amaigrissement.

Non. C'est le patient qui nous guide, selon le ressenti de sa gêne, quant à la chronologie des différentes interventions.
Le plus classique est de remodeler l'abdomen, puis les seins, puis les membres (bras ou cuisses) et enfin le visage.
Mais cet ordre doit être adapté à chaque cas, chaque patient ayant des séquelles d'amaigrissement plus marquéesdans certaines zones, selon les qualités de sa peau et la répartition de sa masse graisseuse.
OUi et NON. Tout dépend de la région anatomique.
Les seins : ils sont pris en charge si la correction de leur aspect s'accompagne de l'ablation de plus de 300 grammes de glande par sein ou s'il existe une asymétrie vraie.
L'abdomen : prise en charge en cas de dégradations majeures de la paroi abdominale antérieure avec tablier abdominal recouvrant partiellement le pubis, justifié par une photographie préopératoire . Une procédure d'accord préalable est indispensable au préalable. La plastie abdominale peut également être prise en charge en cas de diastasis omportant ou de hernie de la ligne blanche associée.
Les bras / Les cuisses : Ils sont pris en charge après amaigrissement pour obésité morbide, dans les suites de
la chirurgie bariatrique. Une procédure d'accord préalable est indispensable au préalable. En revanche, en cas d'amaigrissement spontané sans chirurgie bariatrique, leur prise en charge est impossible.
Le visage : il n'y a jamais de prise en charge des séquelles d'amaigrissment dans cette région.
Qu'est-ce que la ptose mammaire et comment la corriger ?
Quelles interventions peut-on associer à la mastopexie pour améliorer la poitrine ?
Une prise en charge est-elle possible ?
Quel est le type d'anesthésie ?
Que se passe-t-il AVANT L'INTERVENTION ?
Quelles sont les suites opératoires habituelles ?
Quelles sont les risques de la chirurgie esthétique de la ptose mammaire ?
La ptose mammaire est définie par un affaissement de la glande et une distension de la peau qui l’enveloppe. Le sein est en position trop basse et de plus fréquemment "déshabité" dans sa partie supérieure. La ptose peut exister d’emblée mais survient le plus souvent après un amaigrissement important ou au décours d’une grossesse avec allaitement.
Seule une intervention chirurgicale appelée mastopexie peut la corriger. Elle consiste à remettre l’aréole et le mamelon en bonne position, à reconcentrer et à ascensionner la glande et à retirer la peau excédentaire afin d’obtenir deux seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés.
Cette intervention nécessite obligatoirement des cicatrices sur le sein.
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On distingue 2 types de cicatrices : la cicatrice en T inversée, et la cicatrice verticale. Le choix entre ces 2 cicatrices est fonction de l'importance du relâchement cutané. Le T sera nécessaire dans les cas de ptose majeure. Dans tous les cas ces cicatrices sont associées à une cicatrice autour de l'aréole.
La cicatrice en T inversée décrit l'aspect suivant :
Cicatrice en T inversé
1. une cicatrice circulaire autour de l’aréole, constante
2. une cicatrice verticale située entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous-mammaire
3. et une cicatrice horizontale dans le sillon sous-mammaire (cicatrice en T inversé). C'est cette cicatrice horizontale qui peut être réduite ou même évitée si la morphologie du sein et l'élasticité de la peau le permettent, réalisant une technique à cicatrice Verticale.
La cicatrice verticale :
Cicatrice verticale
1. une cicatrice circulaire autour de l’aréole, constante
2. une cicatrice verticale située entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous-mammaire
Il est possible de ne réaiser qu'une seule cicatrice autour de l'aréole dans les petites ptoses. Cependant, je réserve cette technique à des cas très précis, du fait des limites de cette technique.
Comme toutes les cicatrices, elles sont définitives et indélébiles. Leur aspect peut être rouge et visible pendant plusieurs mois. Totalement imprévisible, leur aspect définitif ne doit pas être jugé avant 1 an. Elles doivent être protégées du soleil pendant 1 an environ.
En cas de sein trop petit (hypotrophie mammaire), on peut associer la pose de prothèses mammaires. Dans ce cas, le but de l'intervention est double : remonter les seins, et augmenter leur volumes.
En cas de sein trop gros (hypertrophie mammaire), on peut associer au redrapage des excès cutanés, une réduction du volume mammaire. Il s'agit alors d'une plastie mammaire de réduction.
Non, s'il s'agit d'une vraie ptose mammaire, c'est-à-dire tant que l'ablation des tissus en excès pèse moins de 300 grammes.
En revanche, si la cure de la ptose mammaire, s'accompagne d'une réduction de plus de 300 grammes par sein, alors l'intervention peut être prise en charge.
A noter que même dans les cas d'amaigrissements majeurs, la sécurité sociale refuse de prendre en charge la cure de la ptose mammaire.
Liste des actes pris en charge par la sécurité sociale
L'anesthésie est classiquement une anesthésie générale.
• 2 consultations de chirurgie plastique espacées de minimum 15 jours sont obligatoires, au cours desquelles sont toujours réalisées des photographies médicales.
• Une mammographie pré-opératoire est systématique chez les femmes de plus de 35 ans ou ayant des facteurs de risque de cancer du sein.
• Un soutien gorge de sport sans armature, et s'ouvrant par devant, est prescrit.
• Si l’intervention n’est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 15 à 21 jours environ après l’intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit.
• Les consignes médicales systématiques les plus importantes sont les suivantes :
• Un système de drainage aspiratif est habituellement mis en place pour réduire les risques
d’hématome. Il est généralement conservé de 1 à 3 jours selon sa production. Le drainage
n’empêche pas le retour à domicile, si le chirurgien considère qu’il est possible.
• Le pansement est retiré 24 à 48 heures après l’intervention. Un pansement léger sera réalisé et
vous devrez porter le soutien-gorge sans armature prescrit avant l'intervention. Il devra être
porté nuit et jour pendant 2 mois.
• L’hospitalisation dure entre 1 et 3 jours en moyenne. Il est recommandé qu’une personne
accompagne votre retour à domicile.
• Les fils sont retirés entre 2 et 3 semaines après l’intervention, en une ou plusieurs fois.
• La première douche est autorisée le lendemain de l’ablation des drains.
• De façon classique et habituelle, il existe pendant les premières semaines qui suivent l’intervention :
- un oedème (gonflement) des seins. D'importance variable, il peut être asymétrique. Il
s’estompe dans les premières semaines, et peut parfois persister un mois ou plus.
- des ecchymoses ("bleus") des seins, souvent asymétriques. Elles persistent pendant
quelques semaines, et au moins 15 à 21 jours.
- une sensation de tension des seins. Elle s’estompe en quelques semaines.
- Parfois des douleurs, qui sont bien soulagées par les traitements antalgiques
simples. Une gêne à l'élévation des bras est très souvent observée.
• Les plasties mammaires peuvent entraîner une diminution de la sensibilité des aréoles, qui
peut parfois être définitive.
• La surveillance des seins par mammographie dans le cadre du dépistage systématique du
cancer du sein n’est pas ou peu perturbée par la plastie mammaire de réduction. Il est
conseillé de pratiquer une mammographie de référence quelques mois après l’intervention.
• La période d’arrêt de travail est de 15 jours environ.
• La période d'arrêt des activités sportives est de 2 mois environ.
• Eviter les grossesses dans les 2 ans qui suivent l’intervention pour éviter de détériorer le résultat esthétique de l'intervention. Quant à l'allaitement, il reste souvent possible après l'intervention, mais cela n'est ni garanti, ni conseillé.
• Le résultat définitif ne s’observe pas avant 6 mois quant au volume et à la forme des seins. Il faut attendre au moins 12 mois pour juger de l’aspect définitif des cicatrices. Plusieurs consultations de contrôle sont réalisées, environ 1 mois, 3 mois, 6 mois et 1 an après l’intervention.
Les complications de la chirurgie esthétique de la ptose mammaire sont heureusement très rares. Les patients sont dans l'immense majorité des cas très satisfaits du résultat obtenu. Cependant les complications sont non prévisibles, et peuvent survenir même lorsque le chirurgien présente l'ensemble des compétences requises à l'exercice de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.
COMPLICATIONS GENERALES
Il s'agit des risques liés à l'anesthésie générale, des accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire), des hématomes, des infections exceptionnelles.
COMPLICATIONS SPECIFIQUES A LA MASTOPEXIE :
• La nécrose des aréoles peut être totale ou partielle. Elle est nettement favorisée par le
tabagisme, qui altère durablement la circulation capillaire du sang, ainsi que par l'obésité.
Elle entraîne habituellement des cicatrices larges.
• La nécrose partielle de la glande et de la graisse mammaire (cytostéatonécrose) se
traduit par un nodule induré, qui peut parfois entraîner une reprise chirurgicale.
Exceptionnellement, il peut s’agir de nécrose étendue de la glande mammaire, qui
nécessite des soins prolongés.
• Modifications de la sensibilité : à type d'engourdissement, d'insensibilité, ou de
sensations "bizarres" des aréoles et des mamelons, ces modifications sont fréquentes et
disparaissent habituellement, au moins partiellement, avec le temps (plusieurs mois ou
années selon les cas). Elles peuvent néanmoins être définitives.
• Les cicatrices peuvent être larges ou hypertrophiques (en relief), de façon imprévisible.
Elles peuvent parfois nécessiter une retouche chirurgicale lorsqu'elles sont larges et/ou
des injections de corticoïdes lorsqu'elles sont hypertrophiques.
• Les "oreilles" cicatricielles situées à chaque extrémité des cicatrices horizontales
peuvent aussi nécessiter une retouche chirurgicale plusieurs mois après l'intervention.
• Une désunion (lâchage) précoce des cicatrices, rare, peut nécessiter une réintervention
chirurgicale.
• La paralysie du membre supérieur par élongation du plexus brachial est exceptionnelle.
Qu'est-ce que la plastie abdominale et que corrige-t-elle?
Quelles interventions peut-on associer à la plastie abdominale pour améliorer l'aspect du ventre ?
Quel est le type d'anesthésie ?
Que se passe-t-il AVANT L'INTERVENTION ?
La plastie abdominale est une intervention chirurgicale qui permet de retendre la peau du ventre et d'enlever une partie de la peau excédentaire et/ou abîmée.
Ces relâchements et excès font essentiellement suite aux grossesses et aux amaigrissements importants. Des interventions chirurgicales antérieures peuvent laisser des cicatrices que seule la plastie abdominale peut corriger.
La plastie abdominale classique consiste à retirer toute la peau située entre le pubis et au minimum l'ombilic (le nombril). On abaisse ensuite la peau au-dessus de l'ombilic après l'avoir décollé. L'ombilc est reposionné au travers d'un orifice créé en fin d'intervention. On parle de plastie abdominale avec transposition de l'ombilc.
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Ablation de la peau en excès plissant sous le nombril
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Le plus souvent, elle est associée à la remise en tension des muscles de la paroi abdominale du fait de leur fréquent relâchement, et/ou à une lipoaspiration de certaines zones de la paroi abdominale en cas de surcharge graisseuse.
Comme pour toute intervention chirurgicale, il existe des cicatrices définitives.
La cicatrice d'une plastie abdominale classique est dissimulée dans les sous-vêtements, car située au-dessus du pubis et s'étendant transversalement d'une hanche à l'autre .
Il existe toujours une cicatrice circulaire autour de l'ombilic. Cette cicatrice peut être évitée en cas de mini-plastie abdominale.
Dans certains cas, il peut aussi exister une cicatrice verticale, entre le pubis et l'ombilic. Il s'agit essentiellement des patients ayant déjà une cicatrice verticale abdominale (antécédent de chirurgie digestive le plus souvent) ou des patients présentant un important excès de peau vertical qui ne peut être corrigé que par une pince verticale de la peau (cas des amaigrissements majeurs).
Comme toutes les cicatrices, elles sont définitives et indélébiles. Leur aspect peut être rouge et visible pendant plusieurs mois. Totalement imprévisible, leur aspect définitif ne doit pas être jugé avant 1 an. Elles doivent être protégées du soleil pendant 1 an environ.
la lipoaspiration : elle permet d'améliorer le résultat esthétique en désépaisissant la paroi abdominale, en lipoaspirant les hanches, et les flancs.
le resserrement des muscles abdominaux : je le réalise de façon quasi-systématique, même en l'absence de diastasis vrai (écart entre les muscles grands droits de l'abdomen), car il permet d'affiner la taille et de retonifier la paroi abdominale.
Oui, seulement en cas de "dégradations majeures de la paroi abdominale antérieure avec tablier abdominal recouvrant partiellement le pubis, justifié par une photographie préopératoire : après amaigrissement pour obésité morbide, dans les suites de la chirurgie bariatrique, en post opératoire, ou en post gravidique." Une procédure d'accord préalable est indispensable au préalable.
Elle peut également être prise en charge en cas de diastasis omportant ou de hernie de la ligne blanche associée.
Dans le cas contraire, il s’agit d’une intervention de chirurgie esthétique, qui n’est prise en charge ni par la sécurité sociale, ni par la mutuelle.
Liste des actes pris en charge par la sécurité sociale
L'anesthésie est toujours générale.
• 2 consultations de chirurgie plastique espacées de minimum 15 jours sont obligatoires, au cours desquelles sont toujours réalisées des photographies médicales.
•• Une gaine abdominale, est prescrite.
• Arrêt strict du tabac 2 mois avant l’intervention, pour réduire le risque de nécrose cutanée.
• Si l’intervention n’est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 15 jours à 21 jours environ après l’intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit.
• Les consignes médicales systématiques les plus importantes sont les suivantes :
--- Arrêt de la prise d’aspirine, d'anti-inflammatoires, ou d'anti-coagulants oraux dans
les 15 jours qui précèdent l’intervention, pour réduire le risque hémorragique.
--- Arrêt de la contraception orale 1 mois avant l’intervention, pour diminuer le risque
thrombo-embolique.
• Un système de drainage (lames de caoutchouc ou drains aspiratifs) est habituellement mis en
place pour diminuer les risques d'hématome. Il est conservé pendant 2 à 4 jours.
• Le pansement est retiré le second jour après l’intervention. Il a pour but de comprimer les
zones décollées pendant les premiers jours. Il est remplacé par une gaine de maintien haute, en tissu élastique sans armature, que vous aurez achetée avant l'intervention,
et qui est à conserver jour et nuit pendant 1mois 1/2.
• Afin de réduire le risque de phlébite, votre lever précoce sera systématiquement encouragé,
dès le lendemain de l'intervention. De même, un traitement anticoagulant par injections sous-cutanées sera
systématiquement prescrit pendant 10 jours.
• L’hospitalisation dure entre 2 et 4 jours.
• Les fils sont retirés à 10 et 21 jours après l’intervention.
• La première douche est autorisée le lendemain de l’ablation des drains.
• De façon classique et habituelle, il existe pendant les premières semaines ou les premiers
mois qui suivent l’intervention :
• La période d’arrêt de travail est de 2 à 4 semaines.
• La période d'arrêt des activités sportives est de 2 mois avec interdiction d'effort musculaire (en particulier le port de charge).
• Il est très vivement conseillé de reprendre le sport à partir du 3ème mois après l'intervention, afin d'entretenir le renforcement de la sangle musculaire abdominale réalisé lors de l'intervention. Les grossesses et les variations importantes de poids sont fortement déconseillées après l'intervention, dont elles risquent de détériorer le résultat.
• Le résultat définitif ne s’observe pas avant 6 mois. Il faut attendre au moins 12 mois pour juger de l’aspect définitif des cicatrices. Plusieurs consultations de contrôle sont réalisées, environ 1 mois, 3 mois, 6 mois et 1 an après l’intervention.
Quelles sont les risques de la plastie abdominale ?
Les complications de la chirurgie esthétique de la plastie abdominale sont heureusement très rares. Les patients sont dans l'immense majorité des cas très satisfaits du résultat obtenu. Cependant les complications sont non prévisibles, et peuvent survenir même lorsque le chirurgien présente l'ensemble des compétences requises à l'exercice de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.
COMPLICATIONS GENERALES
Il s'agit des risques liés à l'anesthésie générale, des accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire) plus fréquents que dans les autres interventions de chirurgie esthétique, des hématomes, des infections exceptionnelles.
COMPLICATIONS SPECIFIQUES A LA PLASTIE ABDOMINALE :
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Utilisation du lipofilling en reconstruction mammaire ?
Qu'est-ce que le lipofilling (lipostructure) et que corrige-t-il ?
Où est prélevée la graisse et comment sont les cicatrices ?
Une prise en charge est-elle possible ?
Quel est le type d'anesthésie ?
Que se passe-t-il AVANT L'INTERVENTION ?
Qu'est-ce que le lifting des bras et que corrige-t-il ?
Quelles interventions peut-on associer au lifting des bras (brachioplastie) ?
Une prise en charge est-elle possible ?
Quel est le type d'anesthésie ?
Que se passe-t-il AVANT L'INTERVENTION ?
Quelles sont les suites opératoires habituelles ?
Quels sont les risques du lifting des bras (brachioplastie) ?
La plastie brachiale est une intervention chirurgicale qui permet de retendre la peau de la face interne
des bras, après en avoir retirer l'excès.
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Dessin de l'excès de peau à retirer : la peau est donc retirée dans l'axe longitudinal et transversal pour un résultat le plus efficace possible
Elle est très souvent associée à une lipoaspiration, qui est souvent pratiquée dans un temps
opératoire précédent.
Cette intervention est réalisée dans les cas de relâchements cutanés du bras liés soit au vieillissement cutané, soit à des amaigrissements importants (obésité, grossesse...).
Comme pour toute intervention chirurgicale, le lifting des bras (brachioplastie) comporte des cicatrices définitives. Nous distinguons 2 types de cicatrices :
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Aspect typique de la cicatrice le long de la face interne du bras, permettant de réséquer le maximum de l'excès cutané.
Comme toutes les cicatrices, elles sont définitives et indélébiles. Leur aspect peut être rouge et visible pendant plusieurs mois. Totalement imprévisible, leur aspect définitif ne doit pas être jugé avant 1 an. Elles doivent être protégées du soleil pendant 1 an environ.
Il s'agit de la lipoaspiration : elle permet d'améliorer le résultat esthétique en désépaisissant toute la circonférence des bras. L'idéal est de réaliser la lipoaspiration dans un 1er temps. Il faut alors attendre 3 mois pour apprécier la rétraction cutanée. La peau en excès, qui ne s'est pas rétracté, est retirée.
L'avantage de cette procédure en 2 temps est qu'elle permet de traiter le bras dans sa circonférence et non pas seulement au niveau de sa partie interne comme le ferait le lifting de bras seul.
Oui, seulement en cas de "chirurgie réparatrice après amaigrissement pour obésité morbide : dans les suites de
la chirurgie bariatrique, en post opératoire ou en post gravidique". Une procédure d'accord préalable est indispensable au préalable.
Dans le cas contraire, il s’agit d’une intervention de chirurgie esthétique, qui n’est prise en charge ni
par la sécurité sociale, ni par la mutuelle.
Liste des actes pris en charge par la sécurité sociale
L'anesthésie est toujours générale.
• 2 consultations de chirurgie plastique espacées de minimum 15 jours sont obligatoires, au cours desquelles sont toujours réalisées des photographies médicales.
• Un vêtement compressif, est prescrit.
• Arrêt strict du tabac 2 mois avant l’intervention, pour réduire le risque de nécrose cutanée.
• Si l’intervention n’est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 7 jours à 15 jours environ après l’intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit.
• Un système de drainage (lames de caoutchouc ou drains aspiratifs) est habituellement mis en
place pour diminuer les risques d'hématome. Il est conservé pendant 1 à 3 jours.
• Le pansement est retiré le lendemain de l’intervention. Il est remplacé par le vêtement compressif, que vous aurez achetée avant l'intervention,
et qui est à conserver jour et nuit pendant 1mois 1/2.
• L’hospitalisation dure 24 heures.
• Les fils sont retirés 21 jours après l’intervention.
• La première douche est autorisée le lendemain de l’ablation des drains.
• De façon classique et habituelle, il existe pendant les premières semaines ou les premiers
mois qui suivent l’intervention :
• La période d’arrêt de travail est de 7 à 10 jours.
• La période d'arrêt des activités sportives est de 2 mois.
• Le résultat définitif ne s’observe pas avant 3 mois. Il faut attendre au moins 12 mois pour juger de l’aspect définitif des cicatrices. Plusieurs consultations de contrôle sont réalisées, environ 1 mois, 3 mois, 6 mois et 1 an après l’intervention.
Les complications du lifting des bras (brachioplastie) sont heureusement très rares. Les patients sont dans l'immense majorité des cas très satisfaits du résultat obtenu. Cependant les complications sont non prévisibles, et peuvent survenir même lorsque le chirurgien présente l'ensemble des compétences requises à l'exercice de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.
COMPLICATIONS GENERALES
Il s'agit des risques liés à l'anesthésie générale, des accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire) plus fréquents que dans les autres interventions de chirurgie esthétique, des hématomes, des infections exceptionnelles.
COMPLICATIONS SPECIFIQUES AU LIFTING DE BRAS (BRACHIOPLASTIE) :
Qu'est-ce que le lifting des cuisses (cruroplastie) et que corrige-t-il ?
Quelles interventions peut-on associer au lifting des cuisses (cruroplastie) ?
Une prise en charge est-elle possible ?
Quel est le type d'anesthésie ?
Que se passe-t-il AVANT L'INTERVENTION ?
Quelles sont les suites opératoires habituelles ?
Quels sont les risques du lifting de cuisses (cruroplastie) ?
Le lifting des cuisses (cruroplastie) est une intervention chirurgicale qui permet de retendre la peau de la face interne des cuisses et d'enlever une partie de la peau excédentaire et/ou abîmée.
L'excès de peau est retiré à la partie haute de la cuisse, sur sa face interne
Elle est très souvent associée à une lipoaspiration, qui est souvent pratiquée dans un temps
opératoire précédent.
Cette intervention est réalisée dans les cas de relâchements cutanés des cuisses liés soit au vieillissement cutané, soit à des amaigrissements importants (obésité, grossesse...).
Comme pour toute intervention chirurgicale, le lifting des bras (brachioplastie) comporte des cicatrices définitives. Nous distinguons 2 types de cicatrices :
La cicatrice est le plus souvent cachée dans les sous-vêtements.
Comme toutes les cicatrices, elles sont définitives et indélébiles. Leur aspect peut être rouge et visible pendant plusieurs mois. Totalement imprévisible, leur aspect définitif ne doit pas être jugé avant 1 an. Elles doivent être protégées du soleil pendant 1 an environ.
Il s'agit de la lipoaspiration : elle permet d'améliorer le résultat esthétique en désépaisissant toute la face interne des cuisses. L'idéal est de réaliser la lipoaspiration dans un 1er temps. Il faut alors attendre 3 mois pour apprécier la rétraction cutanée. La peau en excès, qui ne s'est pas rétracté, est retirée.
L'avantage de cette procédure en 2 temps est qu'elle permet de traiter la face interne de cuisse sur toute sa hauteur en évitant la cicatrice en T.
Oui, seulement en cas de "chirurgie réparatrice après amaigrissement pour obésité morbide : dans les suites de
la chirurgie bariatrique, en post opératoire ou en post gravidique". Une procédure d'accord préalable est indispensable au préalable.
Dans le cas contraire, il s’agit d’une intervention de chirurgie esthétique, qui n’est prise en charge ni par la sécurité sociale, ni par la mutuelle.
Liste des actes pris en charge par la sécurité sociale
L'anesthésie est toujours générale.
• 2 consultations de chirurgie plastique espacées de minimum 15 jours sont obligatoires, au cours desquelles sont toujours réalisées des photographies médicales.
• Un vêtement compressif, est prescrit.
• Arrêt strict du tabac 2 mois avant l’intervention, pour réduire le risque de nécrose cutanée.
• Si l’intervention n’est pas prise en charge par la sécurité sociale, prévoyez une période d'indisponibilité professionnelle de 7 jours à 15 jours environ après l’intervention, car aucun arrêt de travail ne pourra vous être prescrit.
• Un système de drainage (lames de caoutchouc ou drains aspiratifs) est habituellement mis en
place pour diminuer les risques d'hématome. Il est conservé pendant 1 à 3 jours.
• Le pansement est retiré le lendemain de l’intervention. Il est remplacé par le vêtement compressif, que vous aurez achetée avant l'intervention,
et qui est à conserver jour et nuit pendant 1mois 1/2.
• L’hospitalisation dure 24 heures.
• Les fils sont retirés 21 jours après l’intervention.
• La première douche est autorisée le lendemain de l’ablation des drains.
• De façon classique et habituelle, il existe pendant les premières semaines ou les premiers
mois qui suivent l’intervention :
• La période d’arrêt de travail est de 7 à 10 jours.
• La période d'arrêt des activités sportives est de 2 mois.
• Le résultat définitif ne s’observe pas avant 3 mois. Il faut attendre au moins 12 mois pour juger de l’aspect définitif des cicatrices. Plusieurs consultations de contrôle sont réalisées, environ 1 mois, 3 mois, 6 mois et 1 an après l’intervention.
Les complications du lifting de cuisses (cruroplastie) sont heureusement très rares. Les patients sont dans l'immense majorité des cas très satisfaits du résultat obtenu. Cependant les complications sont non prévisibles, et peuvent survenir même lorsque le chirurgien présente l'ensemble des compétences requises à l'exercice de la chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique.
COMPLICATIONS GENERALES
Il s'agit des risques liés à l'anesthésie générale, des accidents thrombo-emboliques (phlébite, embolie pulmonaire) plus fréquents que dans les autres interventions de chirurgie esthétique, des hématomes, des infections exceptionnelles.
COMPLICATIONS SPECIFIQUES AU LIFTING DE CUISSES (CRUROPLASTIE) :
Qu'est-ce que le lifting cervicofacial, et que corrige-t-il ?
Concernant les tarifs, une prise en charge est-elle possible ?
Quelles interventions peut-on associer au lifting cervicofacial ?
Quel est le type d'anesthésie ?
Que se passe-t-il AVANT L'INTERVENTION ?
Quelles sont les suites opératoires habituelles du lifting cervicofacial ?
Quels sont les risques du lifting cervicofacial ?
Le lifting cervico-facial est une intervention qui a pour but de corriger les effets du vieillissement sur la
partie inférieure du visage et sur le cou. Il permet de redessiner l'ovale du visage, de supprimer les bajoues, de retendre le cou et d'en supprimer les fanons.
Pour se faire, la peau à repositionner est décollée des structures profondes de la face. Elle est ensuite retendue et l'excès cutané est réséqué. L''affaissement cutané est ainsi corrigé.
-------- zone cutanée décollée retendre les bajoues et le cou
remise en tension de la peau, et résection de l'excès cutané
Les structures musculaires sous-jacente peuvent également être remises en tension, aidant dans certains cas à repositionner les structures affaissées
remise en tension des muscles sous-jacents
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Il ne corrige ni la partie supérieure du visage (front, paupières), ni les rides des lèvres, ni les sillons
naso-géniens. Pour se faire, il peut être associé à d'autres types de liftings.
Comme pour toute intervention chirurgicale, il existe des cicatrices. De chaque côté du visage, elles
décrivent une courbe qui passe :
- au niveau de la tempe: à la frontière des cheveux , recouvertes par les cheveux
- devant l'oreille, cachée dans les replis naturels
- en arrière de l'oreille
- et dans les cheveux derrière l'oreille, en direction de la nuque.
Comme toutes les cicatrices, elles sont définitives, elles doivent être protégées du soleil pendant 1 an pour éviter le risque de pigmentation définitive. Elles peuvent être rouges et visibles pendant les premiers mois, et du maquillage peut les camoufler (dès le 10ème jour postopératoire). Leur aspect définitif (largeur, épaisseur, couleur) est imprévisible et ne doit pas être jugé avant 1 an. Cependant, elles sont très rarement visibles, le visage ayant la particularité de très bien cicatriser.
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Non, il s’agit d’une intervention de chirurgie esthétique, qui n’est prise en charge ni par la sécurité sociale, ni par la mutuelle : l’ensemble des frais est alors à votre charge, et aucun arrêt de travail ne peut être prescrit.
Liste des actes pris en charge par la sécurité sociale